Après 40 ans d’attente, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) a fait son grand retour sur la terre ivoirienne, et ce fut bien plus qu’une simple compétition de football. Du 13 janvier au 11 février 2024, la Côte d’Ivoire a vibré au rythme d’un tournoi qui a offert son lot de rebondissements, d’émotions fortes et de moments de pure magie.
ICI C’EST BABI : loin du pays, au plus près de ses couleurs
Tout commence avec une envie simple : participer à la fête, même à distance. Dans l’effervescence de la CAN 2023, organisée et remportée par la Côte d’Ivoire en 2024, A.K transforme son attachement au pays en création. Des maillots, des symboles, une déclaration d’appartenance : ICI C’EST BABI prend vie.
Un pays en fête, une émotion sans frontières
Il y a des événements qui marquent le calendrier. D’autres restent dans la mémoire de tout un peuple.
Pour la Côte d’Ivoire, cette Coupe d’Afrique des Nations appartient à la deuxième catégorie. Le pays accueille le continent, partage son hospitalité et vibre au rythme des Éléphants. Le football occupe les conversations, les couleurs nationales prennent leur place dans les rues et chaque rencontre devient une histoire vécue ensemble.
Cette émotion voyage bien au-delà des frontières. À l’étranger aussi, on attend les matchs, on retient son souffle, on célèbre. La distance change l’endroit depuis lequel on encourage son équipe. Elle ne diminue pas l’attachement.
C’est dans cet élan que naît ICI C’EST BABI.
A.K, l’envie de prendre part à l’histoire
Installé hors de Côte d’Ivoire, A.K veut lui aussi participer à cette grande fête. Apporter quelque chose de personnel à ce moment collectif. Trouver une manière de rendre visible ce lien avec la patrie.
Il choisit de créer des maillots.
Le vêtement devient son moyen d’expression : une pièce que l’on peut porter, emporter, offrir. Une façon de faire entrer un peu du pays dans son quotidien, où que l’on vive.
À l’origine de la marque, il y a donc ce geste : dessiner ce que l’on ressent pour le rendre partageable.
Le cacao et l’éléphant, une signature qui vient de chez nous
Pour donner forme à cette idée, A.K puise dans les symboles de la Côte d’Ivoire.
Le cacao trouve sa place sur les maillots. Ses cabosses évoquent la terre, le travail et un héritage profondément lié à l’histoire du pays. Elles deviennent un motif que l’on porte, une référence familière qui prend une nouvelle expression sur le tissu.
À ses côtés, l’éléphant affirme la force et la présence. Il fait résonner l’identité nationale autant que la passion qui rassemble les supporters autour de leur équipe.
L’orange, le blanc et le vert prolongent ce langage visuel. Ensemble, ces éléments donnent aux créations leur ancrage : celui d’une marque dont l’inspiration commence chez elle.
Avant même de lire son nom, on doit pouvoir sentir d’où elle vient.
Une victoire qui donne à l’origine une saveur particulière
Puis cette CAN devient une épopée.
Les doutes, les rebondissements, l’espoir retrouvé : la Côte d’Ivoire traverse une compétition qui met les émotions à l’épreuve avant de remporter le trophée sur son propre sol.
Pour ICI C’EST BABI, née dans l’élan de cette fête, cette victoire donne au commencement une résonance particulière. Les maillots s’inscrivent désormais dans le souvenir d’un moment où le pays a vibré ensemble.
La compétition s’achève. L’envie de porter ses couleurs, elle, continue.
ICI C’EST BABI, partout où l’on porte son identité
Le nom prend alors tout son sens.
Babi, ce nom familier d’Abidjan, évoque une proximité, une énergie, une manière de se reconnaître. Associé à « Ici c’est », il devient une présence que l’on peut emporter avec soi.
Porter ICI C’EST BABI à l’étranger, c’est faire une place à ses origines dans sa vie d’aujourd’hui. La porter au pays, c’est exprimer ce même attachement avec son propre style.
De cette première impulsion naît une ambition : prolonger l’émotion à travers des créations qui font vivre l’identité ivoirienne au quotidien. Sur un terrain, dans la rue, lors de retrouvailles ou à des milliers de kilomètres d’Abidjan.
L’histoire d’ICB commence avec un créateur loin du pays, désireux de prendre part à une fête qui lui tient à cœur. Elle se poursuit avec chaque personne qui se reconnaît dans ses pièces.
La CAN a donné le premier élan. L’attachement au pays écrit la suite.
ICI C’EST BABI. Porte ton identité.

